La crise des « subprimes » a révélé des failles dans le management des risques. Aujourd’hui, les institutions financières doivent réfléchir aux améliorations techniques et organisationnelles à apporter à leur gouvernance du risque. Ce papier esquisse un tableau des chantiers nécessaires. Pour une entreprise, le risque n’est pas mauvais en soi. S’il est la contrepartie d’un bénéfice futur suffisant, il est même souhaitable. Du point de vue de l’actionnaire, le risque optimal est celui qui maximise la valeur (...)